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法语语音小说-地心游记

此篇为儒尔·凡尔纳的代表作之一,《地心游记》讲述里登布罗克教授在一本古老的书籍里偶然得到了一张羊皮纸,发现前人曾到 www.lyeducation.com
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地心旅行,里登布罗克教授决心也作同样的旅行。他和侄子从汉堡出发,到冰岛请一位向导,他们按照前人的指引,由冰岛的一个火山口下降,途中历尽艰险和种种奇观,经历迷路、缺水、史前生物等种种险情,也得到了地下海、史前人骨骸等惊世的发现,经过三个月的旅行,最后回到了地面。 www.lyeducation.com

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Dette américaine : "Les esprits s'échauffent" à Washington

中国天天担心美国到时不还债,那法国怎么看美国的债务问题呢.

咳,欠债的是爷啊

本文摘自 le monde

L'annonce de l'agence de notation Moody's, mercredi 13 juillet, de placer la note attribuée aux obligations américaines "sous surveillance en vue d'un éventuel abaissement" a accentué la pression sur Barack Obama. La Maison Blanche et le Congrès négocient depuis plusieurs semaines afin de trouver un accord sur le relèvement du plafond de la dette de l'Etat fédéral avant le 2 août, date à laquelle Washington n'aura légalement plus la possibilité d'emprunter de l'argent pour honorer ses engagements. Au lendemain de nouvelles discussions infructueuses, la presse américaine décrivait, jeudi 14 juillet, des responsables politiques dépassés par la crise de la dette.

Les négociations étant au point mort, "la Chine, créancier le plus important des Etats-Unis, a pressé le gouvernement américain d'agir pour protéger les intérêts des investisseurs, mettant en lumière les inquiétudes à travers le monde au sujet des discussions prolongées actuellement en cours à Washington", note le New York Times. Le quotidien new-yorkais rappelle que Pékin détient pour plus de 1 000 milliard de dollars de bons du Trésor américain, ce qui rend les autorités chinoises "hautement sensibles à tout événement qui pourrait abaisser la valeur de ces avoirs".

L'article ajoute par ailleurs que Ben Bernanke, le président de la banque centrale américaine (Fed), a prévenu, mercredi 13 juillet, qu'une "énorme catastrophe financière" aurait lieu "si le président Barack Obama et les républicains ne peuvent trouver d'accord budgétaire qui permettrait au plafond de la dette d'être augmenté".

DES SIGNES DE DIVISION CÔTÉ RÉPUBLICAIN

Le signal de Moody's est tombé au moment où le président des Etats-Unis et les leaders républicains de la Chambre des représentants tentaient une nouvelle fois de trouver un compromis pour relever le plafond de la dette. Mais selon USA Today, qui cite le républicain Eric Cantor décrivant un Barack Obama qui se serait emporté, "les esprits s'échauffent à mesure que la date limite approche". "Aucun des avertissements n'a contribué à la mise en place d'un accord – ou à calmer les discours venimeux", affirme le quotidien national.

Des signes de division commencent toutefois à apparaître dans l'opposition. "L'unité autrefois vantée des représentants républicains n'est plus qu'un lointain souvenir", estime le Los Angeles Times. Pour le journal de la côte ouest, celle-ci "s'effrite sous la pression de la date limite". Mitch McConnell, chef des sénateurs républicains – minoritaires au Sénat – a en effet lancé un signal d'alarme, mercredi soir, estimant que son parti risquait de perdre la prochaine élection présidentielle s'il contribuait à mettre le pays en situation de défaut de paiement. Mais "beaucoup des 87 nouveaux représentants républicains voient la mission de réduire les dépenses publiques comme leur unique mandat", analyse l'article.

Une posture que n'admet pas Roger Simon, éditorialiste du site Internet Politico. "Je vais accuser la plupart des membres du Congrès d'un manque de patriotisme car ils aiment davantage le pouvoir qu'ils n'aiment leur pays. Ils aiment davantage les réflexes idéologiques qu'ils n'aiment leur pays. Et ils aiment davantage être réélus qu'ils n'aiment leur pays. […] Ils ne veulent pas de compromis, même si c'est ce qu'il y aurait de mieux pour ce pays et que cela éviterait une catastrophe financière", écrit-il, estimant que l'attitude des représentants "a mené à une paralysie" qui conduit les Américains "dans un gouffre économique". "Et qui a élu ces clowns ? C'est nous", conclut, dépité, l'éditorialiste de Politico.

LE "WASHINGTON POST" IMAGINE LE PIRE

Face à cette impasse et alors que le 2 août approche, le Washington Post a imaginé le scénario du pire. "Sans accord sur la dette, Obama aura des choix difficiles à faire, annonce le quotidien de la capitale. Lorsque Obama choisira ce qu'il paie, il aura le choix entre les dépenses de la sécurité sociale, les salaires des soldats et des vétérans, les allocations chômage, les prêts étudiants et de nombreux autres programmes gouvernementaux", liste le Washington Post en soulignant que 134 milliards de dollars manqueront dès le mois d'août.

"Encore plus inquiétant pour les membres du gouvernement, les Etats-Unis doivent rembourser le 4 août pour 100 milliards de dollars de bons du Trésor, poursuit le journal. Les agences de notation menacent de dégrader la note des bons américains si le plafond de la dette n'est pas relevé. […] En conséquence, il pourrait y avoir beaucoup moins d'acheteurs de bons du Trésor et le gouvernement américain devrait payer des taux d'intérêt beaucoup plus élevés."

 

Cinq soldats français victimes d'une attaque-suicide en Afghanistan

在萨克奇当选总统以来,法国一改温和面孔,频频在国际事务上扮演先锋角色,那么法国民众怎么看呢,尤其是现在又有5个法军牺牲了。

本文摘自 le monde

Au lendemain de la visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, cinq soldats français et un civil afghan ont été tués, mercredi 13 juillet, lors d'une attaque-suicide contre un convoi militaire au nord-est de Kaboul, ont annoncé la présidence française, l'OTAN et la police afghane. Quatre soldats français et trois civils afghans, dont une adolescente, ont également été grièvement blessés.

Les soldats protégeaient une assemblée de notables (shura) à Joybar, dans la vallée de Tagab, et "un terroriste a déclenché sa bombe à proximité" des militaires, a précisé l'Elysée. Le kamikaze a marché dans la direction des soldats de la Force internationale d'assistance et de sécurité (ISAF) sous commandement de l'OTAN qui étaient à côté de leurs véhicules blindés, et a actionné sa charge, a précisé le chef de l'administration afghane locale, Abdul Hakim.

Des tireurs embusqués "en lisière" ont également participé à l'attaque, selon Thierry Bukhard, porte-parole de l'état-major français, et certains d'entre eux auraient été "neutralisés". Mais seule l'explosion a été meurtrière.

Deux des cinq soldats tués ainsi qu'un des blessés, sont des militaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes (RCP) de Pamiers (Ariège), a-t-on appris de source militaire. Deux membres de ce régiment ont déjà été tués au moins de juin par les forces insurgées. Le 1er RCP est en Afghanistan depuis le mois de mai et sa mission doit encore durer quatre mois.

Le ministre de la défense, Gérard Longuet, a indiqué mercredi soir sur France 2 que l'un des quatre soldats français blessés était "très abîmé" et que les autres étaient dans des situations "sous contrôle". Il a précisé que le plus grièvement atteint avait eu "le bras arraché" et qu'il devait être rapatrié en France.

"PAS DE RAISON DE CHANGER LE CALENDRIER" DU RETRAIT

Mardi, lors d'une visite aux troupes françaises déployées dans cette province afghane, Nicolas Sarkozy a annoncé le retrait d'ici à fin 2012 d'un quart des soldats français – soit un millier d'hommes – déployés en Afghanistan. De retour en France mercredi, le président français a présenté "aux familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur" et souhaité aux blessés "un prompt rétablissement", selon le communiqué de l'Elysée.

Pour le porte-parole de l'état-major français, l'attaque pourrait "être liée" à la visite de Nicolas Sarkozy mais relèverait surtout d'une nouvelle tactique des insurgés qui essuieraient des revers sur le terrain. "En ce qui concerne les insurgés, n'arrivant plus à prendre l'initiative sur les attaques directes, ils se rabattent de plus en plus sur des types d'actions asymétriques, voire très asymétriques comme l'utilisation d'engins explosifs improvisés le long des routes mais également, on le voit ici, un 'suicide-bomber'", a ajouté le porte-parole.

"Nous sommes [dans] une logique d'agresseurs sur la défensive, qui utilisent, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent, l'attentat-suicide", a pour sa part souligné le ministre de la défense mercredi soir. Selon lui, les soldats engagés en Afghanistan "savent vraiment ce qu'ils risquent. Tous sont volontaires pour aller en Afghanistan".

Interrogé sur une éventuelle accélération du retrait des forces françaises, M. Longuet a rappelé qu'il y avait "un accord international". "Nous sommes partis en 2002 – c'était Lionel Jospin le premier ministre –, dans une coalition internationale avec les Américains (...) Nous sommes dans une coalition, cette coalition a décidé la transition, c'est-à-dire que d'ici à 2014 nous allons transférer à l'Etat afghan la responsabilité de la guerre, de la police, de la gendarmerie", a-t-il souligné. Selon lui, "il n'y a pas de raison de changer ce calendrier".

"Il se trouve que le projet en Afghanistan c'est de permettre l'émergence d'un Etat qui fonctionne selon des règles acceptables, compte tenu des traditions. C'est en cours", a-t-il ajouté. "En tout état de cause, nous ne pouvons pas nous substituer aux militaires, aux gendarmes, aux policiers afghans indéfiniment", a insisté le ministre.

HOMMAGE À L'ASSEMBLÉE

C'est l'attaque la plus meurtrière contre des soldats français déployés dans ce pays depuis l'embuscade d'Uzbin le 18 août 2008. Quelque 4 000 militaires français sont déployés dans le pays, la plupart en Surobi, à Kaboul et dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul. La veille de la visite de M. Sarkozy, un soldat français de 22 ans avait été tué, le 64e depuis le début de l'intervention française fin 2001. Malgré la présence de 130 000 à 140 000 soldats de la force internationale, les talibans n'ont cessé, ces dernières années, d'intensifier leur guérilla et leur insurrection s'est étendue à la quasi-totalité du territoire.

L'Assemblée nationale a observé mercredi après-midi une minute de silence à la mémoire des cinq soldats tués, lors de la dernière séance des questions au gouvernement avant la trêve estivale. Dans un court discours, le premier ministre François Fillon a rendu hommage "à ces hommes tués en accomplissant leur mission". "Ce sont des combattants mais leur tâche est aussi de reconstruire, de sécuriser, de soigner", a-t-il déclaré. "Leur cause est juste car l'Afghanistan de 2012 n'est plus le sanctuaire du terrorisme international et n'est plus gouverné par le fanatisme", a relevé le chef du gouvernement. Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée a dit la "gratitude de la représentation nationale" à ces soldats, avant que les députés observent une minute de silence.

"Cette nouvelle tragédie montre l'urgence d'un plan précis et concerté de retrait de nos troupes d'Afghanistan. En l'absence de règlement politique, la présence militaire de la coalition expose gravement nos soldats sans perspective de solution. Il est temps de mettre fin à cette impasse, comme je le demande depuis longtemps", a déclaré dans un communiqué la secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.

"A la veille de notre fête nationale, cet acte odieux souligne le courage de nos soldats engagés sur de nombreux théâtres d'opération, au service de la paix, de la liberté et de la sécurité des peuples" a pour sa part réagi Jean-Louis Borloo, président du Parti radical. "Leur sacrifice et celui de leur famille n'est pas vain : grâce à son armée, la France reste fidèle à sa tradition humaniste et universaliste ainsi qu'à son message. Lors du traditionnel défilé du 14-Juillet, 60 millions de Français auront une pensée particulière pour chacun de ses soldats mort pour eux, et mort pour la France.

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